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Sites Historiques

Bab El Bounoud (Porte Fouka)

Elle est construite simultanément en 1070 par le sultan Hammadite avec les cinq autres portes détruites qui perçaient le mur de l'ancienne Hammadite.
C'est la porte des étendards communément appelée porte fouka Flanquée de deux tourelles, elle était la principale porte de la cité. Elle était surmontée d'un prétoire royal ou le sultan Hammadite s'asseyait sur son trône face à ceux qui entraient dans la ville. Ce dernier est un monument historique classé, construit avec des pierres de grosse taille, il à deux porte dont celle de gauche est la plus ancienne quand on vient de l'extérieur de la ville.

Bad El Bahr

Construite pendant l’époque des Hammadites par le sultan EN NACER vers 1070, appelée porte sarrasine par les français d’où l’appellation sarrasin, ou habitant de Bougie. En décembre 1833, elle connut le débarquement des troupes françaises sous le commandement du général Trézel.
Située au milieu du front de mer, elle est construite à partir de briques pleines et de pierres dominé par une voute en forme d’ogive relativement maclé.
Bab el Bahr est la porte par laquelle les navires passaient sous son arche pour entrer ou sortir du port de Naciria.

Bir Essalem

Bir Essalem qui est le puits de la paix situé à l’entrée de Bejaia, il est le symbole de la ville.
Construit à l’époque Hammadite (11eme siècle), il est le symbole de la ville, il était une halte obligée des pèlerins (andalous, maghrébins...) sur la route de la Mecque.
Ces derniers s’y purifient avant de rentrer dans la cité consacrée ville sainte.

Bordj Moussa

Le fort Bordj Moussa est construit par les espagnols vers la première moitié du XVI siècle sur les ruines du palais de l’étoile et plus précisément par Ferdinand de Navarro, occupé par les turcs à partir de 1555. De 1833 à 1962 le fort est transformé en caserne militaire française sous le nom de fort Barral. Le fort fut occupé dès l’indépendance par l’armé de libération pendant deux années, ensuite il fut abandonné jusqu'à 1987 date des travaux de restauration et de son aménagement en musée. Il recèle des trésors datant de la préhistoire jusqu'à notre époque contemporaine.

La Casbah

En 1152 les Almohades vainqueurs des Hammadites dirigent leurs forces vers le Maghreb oriental et vers 1154 les Almohades édifient la casbah sorte de citadelle gouvernementale accolée à la ville protégée par des murs épais et très élevé percée d’une porte unique qui s’étend sur une superficie de 20 000 m², elle avait sa propre mosquée ou le gouverneur venait assister à la prière du vendredi. C’est dans cette mosquée qu’IBN KHALDOUN donne des cours de jurisprudence religieuse aux talabas. En 1510 les espagnols en « conquistadors » érigèrent le grand château et surélevèrent l’enceinte pour des raisons militaires en altérant l’originalité du bâti. Avec l’occupation française, les édifices, mosquée et maison à patio, ont subi d’autres transformations et de nouveaux bâtiments ont été aussi édifiés durant la même période, actuellement il existe une très grande bibliothèque ouverte au public.

L’aqueduc de Toudja

Le ravitaillement en eau de la ville Saldea (Bejaia) était assuré par un aqueduc qui captait la source de Toudja sur le flanc du massif de Tadart Aghbalou à 16,5 Km à l’ouest de Saldea. Elle est construite en 27-26 avant J.C. C’est L’EMPREUR Romain Octave qui à fondé la Colonia Julia Augusta Saldensium septimana. Nous retrouverons des traces de cet heuré sur un cippe hexagonal découverte à Lambèse sur lequel est gravée en latin l’effort gigantesque de NONIUS Datus de la 3éme légion d’Auguste, ce légionnaire est l’auteur de l’étude du tunnel de 428 m (le plus long au monde à l’époque romaine) et du port aérien reposant sur 189 piliers dans le plus haut est de 15m, les travaux auraient duré entre 4 et 6 ans. Le cippe a été élevé au siège de la mairie des le 19éme Siècle.

Le Cippe Romain

La célèbre inscription gravée sur la fontaine située en face de l’APC de Bejaia a été construite en 1895. L’ingénieur qu’il la construite utilisa la même source et le même tunnel que l’aqueduc romain de Toudja qui alimentait la ville de Bejaïa en eau potable. Quand à l’inscription romaine relative à la construction de l’aqueduc de Toudja elle a été découverte au mois d’octobre 1866 et publiée pour la première fois par Cherbonneau. Elle était gravée sur un cippe hexagonal divisé en deux parties juxtaposées et dont nous n’avons que la moitié. L’inscription a été transférée à Bejaïa de Lambése (BATNA) pour orner la fontaine symbolisant la grandeur de l’aqueduc qui amènera l’eau de Toudja à Bejaia. Le CIPPE ROMAIN a été classé patrimoine nationale le 31/12/1991(J.O n°22/03/1992).

Le fort de Gouraya

Le fort de Gouraya est le symbole de toute l’histoire de la région de Bejaia, situé au sommet de la montagne de Gouraya à 672 m d’altitude, cette dernière appelé Goraya par les vendale ( GOR) qui simplifient dans leur langue Montagne, (aya) ville, le fort a été construit par les espagnols après l’occupation de la ville au 16éme siècle puis remanié par les français au 19éme siècle(1836).

Le fort sidi Abdelkader

C’est le fort de la mer, cet ouvrage défensif qui donne sur la mer, domine tout l’espace compris entre le port et le cap Bouak. Construit au moyen âge, il se situe entre la baie de Sidi Yahia et le fort proprement dit, comme un écran semblable à un guetteur, il masque la ville quand on vient du côté de la mer. Appelé fort Vergelette par les Espagnols dont il constitua le 3éme point de leur organisation défensive, les deux autres étant la Casbah et le Bordj Moussa. Vers 1520, les Espagnols le réaménagèrent avec des matériaux provenant de nombreuses ruines romaines et Hammadides. Il renferme une citerne et des souterrains.

La muraille Hamadite

Construite par les rempares Hammadite sous le régime du sultan EN NACER entre 1067 et 1071, elle a été classé patrimoine national. Formait un vaste triangle dont la base longeait la mère a un périmètre de 5 km dominant ainsi le golf de la ville, elle contient 6 portes dans 2 subsistent aujourd’hui : bab el bahr et bab el bounoud. Aujourd’hui il ne reste que quelques traces de cette muraille, laissant apparaitre les structures de l’ex marché Philippe et aussi ceux qui se tourne sous la route qui mène sur le tunnel de sidi Abdelkader (parc de stationnement de l’APC), sans oublier les trois palais qui reflètent l’époque Hammadite (palais la perle, amimoun ,kawkeb )